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Ricardo l’aventurier

Vous êtes passionné par les chiens ? Surtout par les Huskys nordiques, alors cet article est pour vous. Nous avons rencontré Ricardo De Araujo qui est un musher passionné. Musher est à l’origine un mot qui signifie aventurier des neiges.
Quelle est votre profession principale ?
Je suis militaire.Ricardo  et son chien

*Pourquoi avez vous décidé d’être un musher ?
J’ai décidé d’être un musher à cause de ma passion des Huskys.

*Est-ce un loisir ?
Oui complètement, mon but est de ne pas me faire dépasser par l’esprit de compétition.

*Combien de chiens avez-vous ?
J’ai quatre Husky Sibérien.

*Comment s’appellent-t-ils ?
Ils s’appellent Giacinto, Hakan, Ilik et Dallas.

*Avez vous un chien préféré ?
Non, mes chiens ont tous une personnalité différente et leur propre caractère.

*Combien de Kilos de croquettes les chiens mangent-ils par semaine ?
Les quatre chiens mangent huit kilos quatre de croquettes par semaine.

*Quel est le poids de la charge maximal que les chiens peuvent tirer ?
C’est aléatoire, environ le poids du chien.(Un chien pèse entre 20/25 kg ).

*Comment faites-vous pour vous entraîner sans la neige ?
Les chiens tractent un kart à trois roues, pendant  8 à 30 km et de 30 min à 2h.
*Avez-vous déjà participé à des courses ?
Oui, des courses longues de quatre jours et du sprint de 8 km dont le championnat de France.

*Faites-vous les courses pour le plaisir ?
Oui, totalement, je ne me fais pas dépasser par l’esprit de compétition.

*Depuis combien de temps faites-vous des courses ?
Je fais des courses depuis 2012.

*Pourquoi avez-vous décidé de faire des courses     longues ?
Pour découvrir le dépassement de soi.

*Quand vous faites une course dans la neige les chiens tirent-ils un traîneau ?
Oui.

*Combien de fois vous entraînez-vous par semaine ?
Je m’entraîne 5 à 6 fois par semaine, pendant 30 min à 2h.

*Existe-il différents types de traîneaux ?
Oui, mais tout dépend du nombre de chiens.

*Avez-vous des projets pour les années à venir ?
Je suis qualifié pour le championnat du monde en sprint l’année prochaine.

Juliette et Elise G

Juin 2016 – N°3

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Rencontre avec un chef !

M. Ruel , cuisinier chef au collège Félix Buhot, enchante nos papilles quatre jours par semaine. Il nous semblait important de recueillir ses impressions. Il a accepté de répondre à nos questions.

Quelle a été votre formation ?

J’ai fait un CAP BEP cuisine et un BAC Pro à l’école hôtelière.

Qu’est ce qui vous a donné envie de faire ce métier ?

C’est le côté convivial.

Quelles sont vos horaires ?

Je travaille de 6H à 15H30.

Choisissez-vous vous-même les menus ?

Oui, mais je dois respecter un plan alimentaire : le GEMRCN (Groupement d’Étude des Marchés en Restauration Collective et de Nutrition).

Quels plats marchent, en général, le mieux ?

Ce qui marche le mieux ? Les pâtes, et tout ce qui est à base de chocolat.

Qu’est ce que vous préférez cuisiner ?

J’aime bien cuisiner du poisson ( avec de la sauce ).

Y-a-t-il beaucoup de gaspillage ?

Nous jetons 35 kg de nourriture par jour. C’est moins qu’avant, mais c’est toujours trop.

chef

Aimez-vous dresser vos plats ?

Oui car un plat dressé fait toujours plus envie.

En quoi consiste la semaine Européenne ?

C’est pour l’ouverture de l’Euro, mais les dates coïncident avec celle du débarquement.

Que contez-vous faire lors de cet événement ?

Il y aura un menu anglais, un menu espagnol, un menu latin et un menu français.

Juin 2016 – N° 3

De la différence à l’intégration : Ulis

Nous avons interviewé la classe ULIS du collège. En effet, nous ne connaissons pas vraiment le fonctionnement de leur classe. Ils nous ont reçu et nous avons posé quelques questions à Mme Fresne, Mme Poisson, et quelques élèves dont Fabien, Damien et Valentin.

Club Presse : Pouvez-vous nous décrire votre classe ?

Fabien : Nous sommes dans le petit salon, où nous pouvons aller quand nous avons fini notre travail. Il y a des jeux, des livres et un ordinateur.

Valentin : Il y a aussi des tables de travail pour le français et les maths. Dans la pièce à côté, il y a une cuisine.

C.P. : La cuisine fait-elle partie des matières enseignées ?

Mme Fresne : Non, ce n’est pas une matière, mais c’est l’occasion d’apprendre plein de choses : l’équilibre des repas, mais aussi les mathématiques quand nous calculons le prix du repas, mais aussi du français quand nous rédigeons les invitations et le discours d’accueil.

C.P. : Prenez vous en charge les activités cuisine

?

Mme Fresne : Non, c’est monsieur Bourdon qui s’occupe de l’activité cuisine un mardi sur deux. En ce moment nous préparons un repas qui sera proposé à la fin de l’année aux adultes qui accompagnent le groupe dont les professeurs.

C.P. : Pouvez-vous nous expliquer ce qu’est l' »inclusion » ? A quoi ça sert ?

Mme Fresne : Dans certaines disciplines, par exemple physique ou EPS, les plus grands vont aves les autres collegiens de la 6ème à la 4ème. Les plus jeunes vont en inclusion avec Mme Poisson.

C.P. : Quel est le rôle de Mme Poisson ?

Mme Fresne : Elle réadapte certains cours et prépare les devoirs du professeur en les simplifiant.

classe  ULIS 2015-2016

classe ULIS 2015-2016

C.P. : Et vous, les élèves, que pensez vous de l’inclusion ?

Damien : C’est bien, je peux parler avec d’autres élèves et on se retrouve après dans la cour.

Juin 2016 – N°3

Rencontre avec Corinne Gallier : la passion du journalisme

Rencontre avec Corinne Gallier

Mme Gallier

Corinne Gallier

En quoi consiste ce métier ?

Le métier de journaliste, et plus précisément de reporter, consiste à rassembler et à donner des informations à des lecteurs, auditeurs ou téléspectateurs relatives à des faits d’actualité qui se sont produits dans leur village, leur ville, leur département, leur région, leur pays… et/ou à l’autre bout du monde.

Est-ce un métier compliqué ?

Comme tout métier, cela peut l’être, ne serait-ce que parce que ces informations ne sont pas toujours faciles à obtenir, qu’il faut les vérifier, les relater le plus honnêtement et clairement possible. Et qu’on est pris par le temps, surtout quand on travaille dans un quotidien !

Quelles études faut-il faire pour devenir journaliste ?

Il faut si possible avoir fait des études supérieures et/ou une école de journalisme. Pour ce qui me concerne, comme je ne me destinais pas forcément en premier lieu à ce métier (je me croyais trop timide pour le pratiquer), j’ai fait des études d’histoire et d’histoire de l’art.

Quelles qualités sont nécessaires pour ce métier ?

Une grande curiosité me paraît être l’une des qualités principales. Il faut aussi s’intéresser aux autres, à ce qu’ils font, à ce qu’ils sont, être très réactif, être un peu débrouillard… Et aussi être bien élevé et poli, cela permet parfois de se voir ouvrir quelques portes.

Doit-on obligatoirement maîtriser plusieurs langues ?

Pas forcément, et cela dépend où on travaille. Personnellement, je parle anglais, disons, très correctement. Je pense que savoir parler au moins cette langue est un avantage, une quasi nécessité.

Quels genres d’articles aimez-vous faire ?

Je suis portée vers la culture mais ce ne sont pas les articles qu’on me demande de faire le plus dans mon journal. J’aime beaucoup les périodes électorales, donc les sujets politiques, mais aussi les sujets économiques et les portraits de gens.

Comment vous vous y prenez pour faire un article ?

C’est une technique qui s’apprend et qu’on maîtrise au fil du temps. Il faut surtout être clair et compréhensible par tous. Il faut avoir l’esprit de synthèse.

A quelle(s) école(s) avez-vous fait vos études de journalisme ?

Comme je l’ai précisé plus haut, je n’ai pas fait d’école de journalisme, mais j’ai un DEA (master 2) en histoire, obtenu à la Sorbonne, à Paris, ainsi qu’une licence d’histoire de l’art. Sinon, la meilleure école de journalisme est celle de Lille, il y a aussi le CFJ à Paris, le CELSA, Sciences-Po, des IUT à Bordeaux, Tours, Montpellier…

Êtes-vous déjà partis à l’étranger pour votre métier ?

Oui, plusieurs fois, même si ce n’est pas la vocation première à La Presse de la Manche.

Quelle est la personne la plus étrange que vous ayez interviewée ?

Une voyante…

Quel est le(s) sujet(s) que vous aimeriez beaucoup traité ?

De goût, j’aurais aimé être reporter dans un magazine comme Géo, parcourir le monde.

Quel est la/les personne(s) que vous rêveriez d’interviewer ?

Le Dalaï-lama.

Comment vous préparez-vous pour une interview plus ou moins importante ?

Cela dépend, une interview en principe se prépare car il faut en savoir un minimum sur la personne en face et maîtriser son sujet, mais l’improvisation peut aussi avoir du charme, cela permet la spontanéité, à la fois du journaliste et de la personne interviewée. Mais c’est un exercice périlleux.

Morgane E.

Mai 2016 – N°2