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Coup d’œil sur la presse internationale : en direct de la Rome antique !!

Bien sûr, les journaux n’existaient pas à Rome en l’an -44. S’ils avaient existé, ils n’auraient pas manqué de relater l’événement de ce premier jour des ides de mars (le 15 mars pour nous) de cette année funeste : l’assassinat de Jules César.

Voici ce que vous auriez pu lire, du moins tel que l’ont imaginé les élèves latinistes de 3ème D et E.

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La une qui suit aurait pu être écrite par des membres du « parti » des « Populares » (qui revendiquait entre autres une réforme agraire), auquel appartenait Jules César, opposés aux « Optimates » (littéralement « les meilleurs »).

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La Presse de la Manche : Le Saviez-vous ?

– Le nombre d’exemplaires qui paraissent les jours de semaine est d’environ 27 000 journaux.

En revanche, le samedi, le journal vend plus 37 000 journaux !

–  Saviez vous que la consommation annuelle de la Presse de la Manche est de 6 bobines de papier soit 13 km ou 4 tonnes !

 

La Presse de la Manche : le bâtiment

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L’entrée de la salle des archives – photos club presse

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Photo club presse

La Presse de la Manche est située en centre-ville de Cherbourg-Octeville au 9, rue de Gambetta. C’est un grand bâtiment constitué de plusieurs étages et d’un sous-sol. Au rez-de-chaussée, il y a uniquement la réception. Au premier étage, on peut voir les archives, certaines sont aussi vieilles que le journal.

On trouve à l’étage au-dessus des archives,  les bureaux des journalistes, où ils travaillent parfois jusque tard le soir. Les articles sont placés sur le chemin de fer, un mur sur lequel on les met dans l’ordre voulu.

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La salle des rotatives

Au sous-sol, on trouve l’énorme machine à imprimer de la presse, ce qui change bien de la petite imprimante du collège.

 

 

Simon J.

Mai 2016 – N°2

Quizz spécial La Presse de la Manche

Cliquez sur le lien ci-dessous pour accéder au quizz :

http://fr.educaplay.com/fr/activiteeducatives/2372797/html5/quizz__la_presse_de_la_manche.htm<a href=’http://fr.educaplay.com/fr/activiteeducatives/2372797/quizz__la_presse_de_la_manche.htm’>Quizz  la Presse de la Manche</a>

Célia, Cassandre, Titouan, Florian, Maureen et Morgane

Mai 2016 – N°2

Presse de la Manche : Jean-Baptiste Biard, fondateur de la Presse de la Manche

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Patricia Roussel, secrétaire de rédaction de La Presse de la Manche, tenant le premier numéro du Hibou Déchaîné – photo club presse

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Fin de la visite – photo club presse

Ayant quitté l’école à 14 ans, Jean Baptiste BIARD entre à l’imprimerie Eugène Feuardent, d’abord en tant qu’apprenti puis en tant que typographe.

Passionné par la presse, en collaboration avec son patron, il crée « L’Avenir cherbourgeois ». Le journal cesse de paraître seulement un an et demi après sa création (de avril 1885 à août 1887). Mais cela ne le décourage pas. En effet, il retente, dès le 5 janvier 1989, l’expérience en créant un hebdomadaire qui deviendra quotidien : « Le Réveil maritime ». Il perdure 15 ans et sera remplacé dès le surlendemain par un nouveau quotidien : « Cherbourg-Eclair et Réveil Maritime ».

Quatre ans plus tard, ce dernier raccourcit son titre en « Cherbourg-Eclair ». C’est sous cette dénomination que Jean-Baptiste Biard pourra le voir se développer et prospérer, jusqu’en 1938, date de sa mort. Le journal continuera sa route sans son fondateur jusqu’en 1944.

Entreprenant, Jean-Baptiste Biard lance parallèlement, le 5 novembre 1889, un bi-hebdomadaire nommé « Le Réveil Cherbourg », qui devient le 2 mai 1890 « Le Réveil ». Il prend pour titre « Le Réveil de la Manche » le 13 décembre 1924.

En parallèle, Jean-Baptiste BIARD mène un combat politique. En octobre 1903, il est en bonne place sur la liste de Concentration républicaine, radicale et socialiste, emmenée par Albert Mahieu, qui gagne les élections municipales à Cherbourg. Il est élu adjoint au maire et est nommé administrateur de l’hospice civil de Cherbourg. Il meurt en 1938, âgé de 73 ans.

Elsa R. et Azélie L.

Mai 2016 – N°2

Presse de la Manche : dans la cour des grands !

A la découverte de la presse de la Manche pour le club presse

Le 11 janvier 2016, nous avons eu la chance découvrir les coulisses de la Presse de la Manche. Nous avons eu la chance d’être accueillis par la secrétaire de rédaction, Patricia ROUXEL (c’est elle qui organise et anime les réunions de rédaction tous les matins, elle seconde le rédacteur en chef).  Elle nous a expliqué le déroulement d’une journée à la Presse de la Manche :DSCN0470

Les premiers salariés arrivent à 8h30. Le Premier temps fort de la journée c’est  la réunion de rédaction : c’est alors que l’équipe décide des sujets à traiter et de qui fera quoi.

 

Mai 2016- N°2

Presse de la Manche : Qui fait quoi à la Presse de la Manche ???

Deux types de journalistes travaillent à la Presse de la Manche. Il faut d’abord distinguer les journalistes rédacteurs professionnels. Ils définissent un sujet, préparent leur enquête et récoltent les informations. Après, ils rédigent un article, puis ils le soumettent au Rédacteur en chef. Les sujets à traiter sont décidés lors d’une réunion de rédaction qui a lieu tous les matins à 9h30.

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Salle de rédaction

Certains articles sont écrits par des pigistes : ce sont des personnes extérieures au journal, qui fournissent régulièrement des articles sur des sujets locaux moins importants. Ils sont payés selon la taille de l’article, l’importance du sujet et le déplacement occasionné.

Les secrétaires d’édition relisent les articles, les trient et les hiérarchisent. Ils arrivent à 16h.

Le journal est prêt à être imprimer à minuit, c’est le travail des techniciens chargés des rotatives.

L’impression ne dure qu’une heure ; vers 4h du matin, les distributeurs viennent récupérer les journaux qu’ils vont ensuite porter dans différents secteurs du Cotentin.

Elise et Juliette G.

Mai 2016- N°2

Lettre de Poilu

En 1917, la guerre durait depuis 3 années interminables. Malgré la complexité et le dénuement de leur quotidien, chaque soldat prenait le temps d’écrire une lettre à ses proches, y cherchant du réconfort. La lettre suivante nous a particulièrement touchés, c’est pourquoi nous avons souhaité la partager avec vous.

15 septembre 1917

Ma chère,

Merci pour ta lettre, elle me donnera sans doute du courage pour le carnage qui va suivre. Nos généraux ont l’air effectivement de n’avoir sur la conscience que leur propre personne. Ta lettre m’a réchauffé le cœur et je l’emporterai avec moi sur le champ de bataille qui, sans doute, sera le lieu de mon dernier souffle.

La vie est dure ici, avec ces pluies torrentielles. Les tranchées deviennent de véritables bourbiers qui nous transforment en blocs de boue. Nos uniformes, autrefois bleus, sont maintenant si décolorés et si sales qu’ils en sont désormais couleur boue. Si cela te paraît déjà horrible, ce n’est rien par rapport à ce que je vais te décrire : les cadavres, voilà le pire, ils sont partout,il n’y a pas moyen de dormir à moins d’un mètre d’une tête, d’un buste ou encore d’une main tenant toujours fermement l’instrument de mort responsable de ce désastre humain. Et l’artillerie, elle est bien belle l’artillerie ! Presque 4 ans que j’entends ce vacarme rythmé et incessant. Quasiment aucune pause. Seulement parfois la nuit, pour dormir et encore ! Les rondes interminables entre les cadavres ne sont pas pour favoriser le sommeil. La nourriture est immonde, si affreuse que je pense avoir perdu le goût, à moins que ce ne soit à cause de l’odeur de mort régnant absolument partout, à l’avant, à l’arrière et même dans les caves, seul lieu de repos ici. Elle est forte, horrible, presque asphyxiante. Je serais sans doute mort si tu ne m’écrivais pas régulièrement.

Ce matin, j’ai sans doute vu la pire scène à laquelle j’ai jamais assisté durant cette guerre, pire encore que la vie dans les tranchées. Un « exemple ». Un camarade mort non pas sur le front, mais à l’arrière juste à côté de l’artillerie et des tentes des officiers, d’ailleurs, en face des officiers. Un fusillé encore un. Je n’avais jamais vu ça de ma vie : la mise à mort d’un homme innocent, sans défense et si désespéré qu’il n’implorait même pas le pardon. Cette guerre inutile est le théâtre de la bêtise humaine, de l’avidité de pouvoirs et de richesses des « grands » de ce monde, car maintenant il y a deux mondes : le front et le reste. Dans cette guerre infâme, l’Homme y est si déshumanisé qu’il en devient une machine de mort conçue pour anéantir l’ « ennemi », obéissant bêtement aux ordres, étant tirée par des marionnettistes élus par le peuple, qui, lui, est manipulé et croit une vérité qui le pousse à un nationalisme dangereux et haineux. Nous ne réfléchissons pas et s’il nous arrive ce malheur, nous finissons comme notre pauvre camarade, fusillé ce matin. Heureusement , voilà déjà trois Noëls que nous pouvons voir nos voisins d’en face sans devoir les tuer.

Jules

Cette lettre vous a touché ? Elle vous a appris quelque chose des conditions de vie de ceux qu’on appelait les POILUS.

Et bien, sachez qu’elle a été rédigée par un élève de 3ème, Jules D.

Décembre 2015 N°1

La mythologie scandinave

  1. Présentation :

La mythologie scandinave se rapproche un peu de la mythologie grecque. Notamment sur le fait que quelques dieux sont supérieurs à d’autres comme Zeus chez les Grecs. Ces croyances ont été répandues pendant de longues années dans les pays du nord de l’Europe comme le Danemark, l’Irlande.

Ce fut aussi la religion des Vikings. On en retrouve encore trace aujourd’hui chez les Américains dans la littérature (certains Marvel).

  1. Organisation :

L’organisation du monde nordique est assez difficile à comprendre, il faut tout d’abord savoir que les dieux sont mortels, à la différence des dieux grecs. Les dieux nordiques n’ont d’ailleurs qu’une seule chose en tête le « Ragnarök » que l’on pourrait appeler la «  fin du monde ».

En effet le jour du « Ragnarök », les dieux s’opposent à leurs ennemis de toujours, les Géants.

Les dieux sont menés par le roi Odin tandis que les Géants sont dirigés par Loki, le dieu de la trahison.

Odin savait qu’il perdrait cette guerre mais il savait aussi qu’à l’issue de celle-ci, un monde nouveau surgirait.

Il faut ensuite savoir qu’il y a neuf mondes : le monde des dieux nommé Asgard qui est le plus haut, Midgard le monde des hommes, Jötunheim le monde des géants, Helheim le monde des morts. Ceci est évidemment un aperçu des mondes ; je n’ai parlé que des plus importants.

Les neufs mondes sont soutenus par Yggdrasil, l’arbre cosmique. Et comme vous avez pu le voir sur les quelques mondes présentés, chaque monde possède son élément ou ses créatures.

  1. Les principaux dieux :

Odin : Dieux des dieux, il est le père de toute chose et le créateur de l’humanité. C’est lui qui mènera les dieux lors du Ragnarök.

Sur son cheval Sleipnir il arpente les neuf mondes.

Thor : Dieu du tonnerre et fils d’Odin, c’est un des dieux les plus appréciés du

Panthéon nordique. Avec son marteau Mjöllnir, il est le pire ennemi des Titans qu’il combattra jusqu’au jour du Ragnarök.

Loki : Dieu de la tromperie il mènera les géants lors du Ragnarok. Il sera un compagnon chez les dieux mais causera aussi beaucoup de malheur. Il a aussi été adopté par les dieux.

Frigg : Déesse du mariage et femme d’Odin, elle peut lire l’avenir mais n’en parle à personne.

Jules P. – Décembre 2015 N°1

Sources : Mythologica, Wikipédia

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A suivre :

Dans notre prochain numéro : un dossier sur la mythologie japonaise