Archive | juin 2016

BD Félix et M. Buhot

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bd elodie louanne

Mai 2016 – N°2

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Notre concours Carnaval : les déguisements primés

 

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Mai 2016- N°2

A quoi ça sert la grève ?

A quoi ça sert la grève ?

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En temps que collégien(ne), tu t’es sûrement demandé pourquoi il y a tant de grèves. Alors, lit cet article !

Au milieu du XIIe siècle, « la Grève » était le nom d’un espace situé près de la mairie de Paris. Il descendait jusqu’à la Seine et était constitué de sable et de graviers.

C’était le centre d’une grande activité, qui attirait les hommes à la recherche d’un travail. Les « grévistes », comme on les appelait, se « mettaient en grève » dans l’espoir de décrocher un emploi.

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La Grève, en 1740

Aujourd’hui, le mot « grève » n’a plus la même signification. La grève consiste à stopper son travail pour faire pression aux supérieurs.

Il y a souvent des grèves en France. Cela étonne souvent les étrangers. greve 2

Cassandre

Mai 2016 – N°2

Gendarmerie

gendarmerieLe métier de gendarme, celui qui nous a tous passionné étant petit est plus complexe que nous le pensons .

En effet, même si avec « Les gendarmes à Saint-Tropez », nous avons quelques idées sur leur façon de vivre, nous connaissons peu ce métier.

Pour commencer qu’est-ce que ce qu’un gendarme ?

Un gendarme est avant tout un militaire. En effet, leur formation est particulièrement basée sur des entraînements militaires et sur le maniement des armes à feux ou à poing.

Mais le gendarme est aussi au service de la population et de la loi !

Pour devenir gendarme, il faut être titulaire d’un BACCALAURÉAT pro ou général. Pour devenir sous-officier, il faut un MASTER 2, voire plus pour le concours d’officier.

Où ? Les établissements pour apprendre le métier de gendarme sont : L’E.S.O, le G.I.G.A et l’E.O.G.N. A l’issue de votre formation, vous choisirez votre spécialisation (G.O.S, judiciaire, scientifique).

Une fois votre formation de sous-officier accomplie, votre salaire sera de 1700€ net par mois, et de 2700€ net par mois pour les officiers.

E.B.

Mai 2016- N°2

L’atelier d’écriture des 3eE

Les 3eE ont écrits des « textes énigmatiques » ; il s’agit de décrire un objet, un animal comme si c’était une personne. A vous de deviner de quoi parlent ces textes ! Vous pourrez lire la totalité des textes sur le blog du journal ou sur le site du collège.

Le combat

Depuis que je patiente dans cette chambre noire, je rêve à mes prairies natales. J’entends qu’on s’amuse de l’autre côté de la porte. Quelqu’un a touché le verrou puis, la porte s’ouvre et je suis ébloui par la lumière.

On se croirait à un match de catch. Un troupeau de personnes, en cercle autour de moi, au centre du cercle, un homme m’attend. Tout le monde applaudit, sans raison. Au début j’ai cru qu’il fallait seulement se défendre mais au fur et à mesure, je comprends que c’est lui ou moi. Je sens la colère m’envahir, je souffle de toutes mes forces pour essayer de me calmer. De toute façon je finirai par l’avoir cet homme au costume de clown, «cette danseuse ridicule». Il est seul en face de moi. Dans ses mains, il tient une sorte de serviette rouge qu’il agite pour m’énerver, me provoquer. Il tient aussi

des sortes de grands harpons.

Je ne me décourage pas. Il esquive chacune de mes charges. Une dernière fois,je fonce vers lui et aussitôt, il frappe fort dans mon cou. La douleur est fulgurante, je m’effondre. Je n’ai jamais appris à me battre contre ça. Sentir le sol sous ma tête, ça me soulage, je suis épuisé. Je prie pour que tout s’arrête. Je les entends rire, se moquer de moi car je souffre. Je les vois danser et ça m’énerve. Je ferme les yeux au moment où je le vois s’avancer vers moi, enveloppé dans ses rubans, un grand couteau à la main. Je ne pensais pas qu’on puisse autant s’amuser autour d’un corps à terre plein de sang.

Alicia L.

Le marché aux esclaves

Le 20 août 2015 : Je suis beau, étincelant. C’est le marché aux esclaves: tout le monde est rangé avec ses frères, par couleur. Les portes commencent à s’ouvrir. Lentement, les roues des chariots glissent sur le carrelage. Comme je suis content ! Une famille me choisit, moi ! Depuis le temps que j’attends ce jour !

Le 1 septembre 2015 : 1er jour.

La sonnerie retentit brusquement. On rentre dans la salle tranquillement. Ma vie commence, enfin.

Je me montre sous mon meilleur jour, obéissant ; je fais de mon mieux pour ne pas baver dans l’effort. Tout le mois je suis bichonné comme un bébé. J’ai même un chapeau assorti à ma couleur !

Le 20 octobre 2015: On m’utilise tout le temps. Je n’ai plus une minute à moi. Tous les soirs, mon maître m’abandonne négligemment dans un endroit sombre où on est entassé comme des gens dans le métro. On fait grise mine ainsi transportés !

Le 10 février 2016 : Je sens ma vie s’écouler, peu à peu. Je commence à avoir une mauvaise mine, mes compagnons me le répètent souvent. Tous les jours je saigne un peu plus, cela m’épuise. Les conditions de vie deviennent de plus en plus horribles, épouvantables: mon chapeau a disparu depuis longtemps , je me sens desséché .

Le 20 juin 2016: J’entends une voix exaspérée se plaindre qu’on ne peut plus rien tirer de moi . Je

sens la fin pour moi . Je n’écris plus . C’est la fin …

Alizée C.

Mai 2016 – N°2

La nature et moi

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La Nature et moi,

Nous sommes pareilles.

Elle crie

Et le tonnerre éclate

Moi, je crie

Et mon chagrin se perd

Dons le fracas lointain.

Elle pleure

Des gouttes

Qui tombent

Du ciel

Et qui enjolivent

Chaque détail

De son corps .

Moi, je pleure

Des larmes,

Qui ruissellent

Le long de mes joues

Et qui se mêlent

A la pluie.

Nous sommes ensemble,

La Nature et moi,

Face à ce terrible

Ennemi invisible,

Qu’est l’amour.

Nous sommes toutes deux

En manque d’affection.

Elle, de la part des Hommes

Moi, de toi.

Toi.

Toi, qui ne m’aimes pas.

Toi, qui en regarde une autre.

Toi, que je crie.

Toi, que je pleure.

Et, en réponse

A mon désespoir,

L’orage gronde.

Il pleur toujours,

Sur les toits

et sur mes joues.

Cela s’arrêtera-t-il

Un jour ?

Nous n’en sommes pas sûres,

La Nature et moi,

Et nous hurlons

En chœur.

Lucie G

Mai 2016 – N°2

La Presse de la Manche : Le Saviez-vous ?

– Le nombre d’exemplaires qui paraissent les jours de semaine est d’environ 27 000 journaux.

En revanche, le samedi, le journal vend plus 37 000 journaux !

–  Saviez vous que la consommation annuelle de la Presse de la Manche est de 6 bobines de papier soit 13 km ou 4 tonnes !

 

Edito

CIGOGNEUn blog est né !!!

Voici la deuxième édition du Hibou Déchaîné.

Notre journal évolue, tout en conservant la version papier, il devient aussi numérique. Eh oui, il a désormais son blog.

En voici le lien : https://lehiboudchan.wordpress.com/

edito

Scène de bouclage – photo personnelle

Ce blog a, certes, généré des discussions passionnées au sein du club. TOUS les membres du Hibou Déchaîné  sont très attachés à la version papier, mais tous n’étaient pas forcément favorables à sa création, craignant que le blog ne dénature l’esprit du journal.

Il a donc fallu définir le rôle et la fonction de ce blog, qui se veut complémentaire à la version papier. Un journal, c’est aussi un lieu d’échanges et de confrontations, et le Hibou Déchaîné restera cet espace de discussions. Faîtes-vous votre propre idée et donnez-nous votre opinion. Une nouvelle rubrique intitulée Le courrier des lecteurs est à votre disposition pour cela : écrivez-nous en déposant vos courriers au CDI ou par l’intermédiaire du blog (commentaires).

Tous les membres du club presse on eu opportunité d’aller visiter la Presse de la Manche à Cherbourg-Octeville. Vous trouverez un dossier consacré à cette visite dans ce numéro 2. Bonne lecture …


A.L

Mai 2016 – N°2

La Presse de la Manche : le bâtiment

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L’entrée de la salle des archives – photos club presse

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Photo club presse

La Presse de la Manche est située en centre-ville de Cherbourg-Octeville au 9, rue de Gambetta. C’est un grand bâtiment constitué de plusieurs étages et d’un sous-sol. Au rez-de-chaussée, il y a uniquement la réception. Au premier étage, on peut voir les archives, certaines sont aussi vieilles que le journal.

On trouve à l’étage au-dessus des archives,  les bureaux des journalistes, où ils travaillent parfois jusque tard le soir. Les articles sont placés sur le chemin de fer, un mur sur lequel on les met dans l’ordre voulu.

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La salle des rotatives

Au sous-sol, on trouve l’énorme machine à imprimer de la presse, ce qui change bien de la petite imprimante du collège.

 

 

Simon J.

Mai 2016 – N°2