Archive | 8 février 2016

A la découverte de Félix Buhot

felix

Tout d’abord, il est celui qui a donné son nom au collège.

Il est originaire de Valognes.

Il se retrouve orphelin très vite et sera adopté par Caroline Pasquier qu’il surnommera Pommé.

En 1870 il commence à peindre. Les couleurs sur ses tableaux sont ternes et sombres. Félix Buhot aimait surtout peindre le brouillard.

Marié à une Anglaise, C’est en Grande-Bretagne qu’il est le plus célèbre.

Au début du mois de septembre, les élèves de quatrième de Mme La Roque sont allés voir une exposition sur Félix Buhot à la mairie, dans le cadre de la Journée du patrimoine.

portrait buhot

Portrait de Buhot

Elise G. N°1 – Décembre 2015

 

 

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Rencontre avec un élu

Nous avons interviewé Jacques Coquelin, le maire de Valognes, qui a accepté de nous recevoir malgré un emploi du temps chargé. Nous voulions savoir quel était le rôle d’un maire.

Maire depuis quand ?

Depuis quand êtes vous maire de Valognes ?

Je suis maire de Valognes depuis mars 2008.

Quel a été votre sentiment la première fois que vous avez été élu ?

J’ai ressenti beaucoup de fierté, d’émotion et surtout la prise de conscience d’une telle responsabilité à l’égard des Valognais.

Le rôle d’un maire, d’une mairie

Décrivez-nous votre fonction.

Je suis le représentant de l’état sur le territoire de la commune et officier de police judiciaire. Je suis aussi 1er magistrat de la commune. Mais tout d’abord il faut surtout savoir servir sa ville et faire en sorte que tous les citoyens aient des services (eau potable, avoir de bonnes conditions…).

A quoi sert la mairie ?

C’est la « maison commune » qui appartient à tous les Valognais. C’est un bâtiment politique et administratif. C’est là où on peut se marier, où on inscrit les naissances et les décès…

Quels sont vos futurs projets pour la ville ? Et pour le collège ?

Je ne m’occupe pas du collège mais je peux en parler au conseiller départemental pour sécuriser. J’ai aussi comme projet de refaire l’école du Quesnay et de refaire la qualification du cœur de ville.

Êtes-vous stressé avant de faire un discours ?

Non, je ne suis pas stressé mais on le vit de différentes manières, cela dépend des circonstances et des lieux.

Quand vous étiez ado… ?

Quelle était votre matière préférée ? Pourquoi ?

Le Français car j’aime lire, écrire, jouer avec les mots…

Quel était votre film et votre livre préféré ?

Mon livre préféré est « Sans famille » de Hector Mulo et aussi « Les Misérables » de Victor Hugo. Mon film préféré est « La Grande Vadrouille ».

Quel métier vouliez-vous faire quand vous étiez jeune ?

Au tout début je voulais faire enseignant, puis assureur et enfin banquier.

Quel métier avez-vous finalement exercé ?

Je suis cadre bancaire, je dirige 24 agences.

Que pensez-vous qu’un collège ai son propre journal ?

C’est une très bonne chose ! Bravo aux professeurs, c’est important de communiquer !

Morgane Egret

Cassandre F. – Décembre 2015 N°1

Poèmes : Nuit du 13

Ces poèmes ont été écrits par des élèves de quatrième en hommage aux victimes des attentats commis pendant la nuit du 13 novembre 2015.

Pourquoi ? Pourquoi ?

Je regarde avec désarroi

Les ruisseaux écarlates

Coulant jusqu’à la piste plate,

Cette fête, cette soirée

Et tous ces corps à terre

Vomissant d’écarlates rivières,

Ces hommes cracheurs de feu,Vomissant d’écarlates rivières,

Ces hommes cracheurs de feu,

Ces bêtes au cœur d’acier

Venues au nom de leur dieu.

Tant de violence injustifiée,

Tant de pleurs, tant de blessés !

vivre dans la peur n’est pas notre destin,

Nous étions libres avant ces assassins.

Ne nous laissons pas anéantir !

Il est temps pour eux de partir

Rejoindre leur dieu

Qui est si cher à leurs yeux.

Élise

Vous êtes arrivés en clan
Au Bataclan
Vous avez anéanti des vies
Et des familles aussi.

Femme pendue à la fenêtre

Accrochée à la vie qui reste.
Des corps vidés de leur sang
Poussant des hurlements.
Ils prenaient juste un café
Ils resterons terrifiés.
En moins d’une heure,

Vous avez semé l’horreur.
Des familles en pleurs.
Vous avez poussé des cris
Maintenant nous sommes tous unis.

Vous voulez créer l’apocalypse
Avec vos djihadistes,
Avec sang froid, des innocents vous décapitez
Allah n’a jamais dit de tuer
Vous voulez juste vous approprier
La religion qu’il a créée.

Lylou, Maoni, CLarisse

Je dansais à m’en brûler les pieds.

La musique me transportait

Quand d’un coup mon cœur s’emballe,

La musique laisse place aux balles,

Des centaines de cri

Sonnèrent comme la nouvelle mélodie,

Et pour leurs musiciens,

Les spectateurs s’enfuirent en vain

Et les corps encore suintants

S’envolèrent au grès du vent.

Ils semblaient s’évaporer

Comme s’ils essayaient de se retrouver,
Certains laissant un liquide écarlate couler,
Leurs entrailles meurtries,
Les âmes enfuies.

Tels des fantômes égarés,

Ils nous ont rapprochés

Et eux, se sont divisés.

Emma


Je t’ai supplié,

Supplié de me donner cette place

Que je voulais.

Tu as accepté,

Je m’y suis préparée,

J’y suis allée

Enfin j’y étais.

Je sentais

Cette musique me transportait,

Je dansais,

Je chantais,

Je ne pouvais imaginer

Plus beau moment à partager.

Puis la musique a cessé,

Le silence s’est installé.

Cette musique sonnera dans ma tête à tout jamais,

Je le savais

Je n’aurais pu oublier

Cette soirée.

Manon

Décembre 2015 – N°1

Edito

Un journal est né !!!cicogne

Génèse

Au départ, c’est juste une idée, une envie, un désir …

Ce désir grandit, se partage. Des mots sont échangés.

« Un journal, tu dis ? J’en suis ».

Ces quelques mots finissent par en générer d’autres, par devenir un projet, un objet.

Ce club se veut ouvert à tous, élèves et personnels, à toutes les contributions.

Les équipes

Septembre 2015. Le club Presse aura lieu tous les jeudis de 13 à 14 heures. Il devait concerner quinze élèves au maximum. Ils sont vingt-huit. Vingt-huit élèves enthousiastes, pour qui les mots « journal », « presse » , « mots », « partage », ont un sens.

La première réunion a eu lieu le 24 septembre. Les propositions de rubrique fusent.

La semaine suivante, un nom est trouvé : Ce sera Le Hibou déchaîné…

Une semaine plus tard, un comité de rédaction est formé : Elsa Roussel, Simon Jean, Coline Busquet, Elodie Jamard, Pauline Le Goff, Titouan Lefrançois, Cyann Piard, Azélie Lamache seront aux commandes. Aux commandes, mais pas à la direction du journal !!! Au Hibou déchaîné, pas de chef, pas de hiérarchie, mais des fonctions, des tâches qui incombent à chacun.

Elodie Jamard, Morgane Egret et Cassandre François se chargeront du comité Concours : elles débordent d’idées et proposent un premier thème : Le Collège de vos rêves. Elles le supervisent de A à Z. Vous trouverez les résultats du concours en fin de journal.

Un comité de mise en page est formé : Noé Engel et Florian Lecardonnel veilleront à la mise en page. Et puis, tout aussi importants, nos rédacteurs sont là tous les jeudis, fidèles au poste : Alycia Brunet, Titouan Lefrançois, Célia Lecanu, Cassandre François, Morgane Egret, Elise et Juliette Grenier, Chloé Postel, Evan Brémond, Cyann Piard, Camille Lecuirot et Léa Jeanne.

Doriane Rolland est aux manettes pour les petites annonces. Titouan Lefrançois, Elodie Jamard et Lou-Anne Janneau apportent leurs illustrations au journal, en plus de leurs textes.

Elodie, Cyann, Pauline, Evan, Titouan, Chloé, Lou-Anne forment le comité Culture. Quant aux relations publiques, c’est Evan Brémond qui en prend la responsabilité.

A vous, qui découvrez ce journal, n’hésitez pas à apporter votre contribution au prochain numéro ! Bonne lecture …

 M. Leseney

Livre : Sans raison… de Medhy Brunet

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Biographie de l’auteur 

Né à Bressuire dans les Deux-Sèvres en 1974, Mehdy Brunet aime le changement : la Gironde, la Haute-Savoie, Genève, l’île de la Réunion, la Lozère, la Manche. 

Un sentiment de liberté anime sa vie.

Agent de maîtrise dans l’industrie technologique, ce n’est que très tard qu’il se découvre une passion pour l’écriture. Au fil des mots, une facette méconnue de sa personnalité va poindre à l’ombre de sa plume.

Avec « Sans raison… », il signe un premier roman 

sans raison

1ère page de couverture de « Sans raison… »

réussi, un thriller aussi dramatique que haletant.

Avis de lecteur

« Un sentiment de vengeance nous anime tout au long de la lecture du livre. Ce thriller est vraiment palpitant.

Je n’avais pas pour habitude de lire se genre de roman, mais il est vraiment super. Les phrases sont extrêmement bien tournées. »

 Alicia B.Décembre 2015 – N°1

Voyage au centre de la mer

Société

Rencontre avec Olivier Grenier manipulateur en radiologie dans le secteur pédiatrie, à Brest qui va nous faire voyager en apnée jusqu’en Antarctique.

L’apnée est un sport qui se pratique sous l’eau et qui consiste à y rester le plus longtemps possible. Mais avant tout, c’est de se faire plaisir ; « c’est mon objectif premier déclare un plongeur interrogé. La performance n’est pas une priorité, c’est un confort. »

L’apnée n’est pas dangereux pour la santé au contraire mais il faut se méfier et ne pas sortir en mer tout seul ou sans entraînements pour risque d’asphyxie.

Nous avons rencontré Olivier Grenier qui a accepté de répondre à nos questions et nous a présenté son loisir :

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Plongée sur une épave

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Remontée sur un iceberg

« L‘apnée est un sport où on se fait plaisir et où on reste sous l’eau tout en étant en sécurité.

J’ai eu envie de pratiquer ce sport pour suivre le champion de l’époque (Umberto Pellizari). C’est aussi sous l’influence du

Grand Bleu ( film de Luc Besson en 1988) que j’ai décidé de commencer.

J’ai pratiqué la compétition pendant dix ans et j’ai participé deux fois au championnat de France. Mon record pour la profondeur est de quarante-deux mètres à la palme et cinquante-deux mètres avec une gueuse (ndlr : c’est un poids qui nous amène vers le fond et qui nous fait remonter à la surface). Aujourd’hui, je suis moniteur fédéral et Juge sur de nombreuses compétitions un peu partout en France».

Voyage en Antarctique :

Nous l’avons interrogé sur son voyage en Antarctique :

« L’apnée en eau froide est différente de celle en eau chaude. Il faut se forcer à y aller mais une fois avec les baleines, c’est magique ! Nous sommes restés dix-huit jours là-bas et nous avons pu voir différents types d’animaux tels que des manchots, des otaries, des phoques et beaucoup d’oiseaux. Nous dormions sur un voilier. »

Avez-vous des projets ?

« Oui, nous voudrions aller voir les orques en Norvège et emmener une classe voir les baleines aux Açores »

rencontre avec manchots

Rencontre avec nos voisins les manchots

chemins

Tout au bout du monde

Mon moment préféré :

baleines

Élise et Juliette G.Décembre 2015 – N°1

Spécial Attentats

Nos pages actu

Comme vous le savez tous, plusieurs attaques tragiques ont frappé Paris dernièrement. Le 18 Novembre, le bilan est très lourd : 132 morts, 352 blessés dont 99 en « urgence imminente ».

Des élèves du collège ont vu leurs proches directement touchés voire disparaître. La terreur, la tristesse et la peur ont brisé de nombreuses familles.

Pauline, élève de 4ème D, a accepté de répondre à nos questions :

« Une de mes amies s’est retrouvée dans le hall du Bataclan, elle a aperçu un homme au comportement étrange et s’est doutée que quelque chose n’allait pas, mais elle était loin d’imaginer ce qui allait suivre. En effet, elle a entendu une détonation et a compris que cela ne faisait pas partie du spectacle. Elle est donc partie aussi vite qu’elle le pouvait, bousculant des personnes n’ayant rien entendu à cause de la musique. Elle s’est précipitée vers la sortie et s’est retrouvée à l’extérieur, dans une petite ruelle proche du Bataclan. Elle a couru jusqu’à un grand boulevard. Tout le monde était très calme, ne se doutant de rien. Elle est entrée, avec d’autres personnes, dans un immeuble où ils ont été pris en charge jusqu’à l’arrivée des secours. »

Son oncle a également été touché : « Il était à la terrasse d’un café. Des personnes ont commencé à s’affoler. Il a été touché à l’abdomen. »

Nous ne savons que peu de choses pour l’heure, mais

les conséquences de ces actes de terrorisme sont graves.

La tour Eiffel a été éteinte en signe de deuil. Mais Paris n’est pas la seule ville à être affectée par ces actes terribles. Plusieurs pays ont témoigné de leur soutien à la France en affichant le drapeau bleu blanc rouge sur les monuments les plus représentatifs de leurs pays.

L’hommage à la France dans différents pays

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source : http://positivr.fr/wp-content/uploads/2015/11/attentats-13-novembre-hommage-street-art-26-photos-une.jpg

Alycia B. et Titouan L. – Décembre 2015 – N°1